Article de Vie locale - Publié le Vendredi 22 Novembre 2019

Salle de consommation à moindres risques : un premier bilan

  • Salle de consommation Hôpital Lariboisière img_3381_copie.jpg

    La salle de consommation à moindres risques a ouverte dans un local de l'hôpital Lariboisière en octobre 2016. Lors du Conseil de Paris de novembre 2019, un bilan a été présenté aux élus parisiens. Elle a accueilli en moyenne 450 personnes différentes par jour et a permis d'apporter des milliers de consultations médicales et de soins infirmiers, ainsi que des consultations sociales. Depuis octobre dernier, elle est désormais ouverte le matin.

Lors du conseil de Paris de novembre 2019, un premier bilan de la SCMR a été dressé, trois ans après son ouverture en octobre 2016.

Ainsi, 450 personnes différentes sont accueillies en moyenne chaque mois. Depuis l’ouverture de la salle, il y ainsi pu avoir 3 502 consultations médicales et soins infirmiers et 3 081 consultations sociales. Selon une évaluation de l’INSERM, les traces de consommations recensées sur le périmètre autour de la salle ont été divisées par trois. La SCMR répond donc à ses objectifs premiers en matière de santé publique et de prise en charge des personnes toxicomanes.

Les communistes se félicitent également de l’annonce de l’extension des horaires d’ouverture, la salle étant depuis octobre 2019 ouverte le matin également. Des embauches supplémentaires ont également été annoncées. Deux demandes des communistes aujourd’hui satisfaites.

Autre proposition des communistes adoptée : le lancement d’une réflexion sur les espaces publics autour de la salle. L’ouverture d’un lieu d’hébergement à proximité de la salle est nécessaire pour éviter que les personnes toxicomanes à la rue stagnent autour de la salle.

Enfin, au vu de ces éléments positifs, les communistes proposent l’ouverture d’autres salles, dans d’autres arrondissements parisiens, pour décongestionner la salle du 10ème arrondissement. 

 

 

Adjoint à la Mairie du 10ème, en charge du logement, des relations avec les bailleurs, de la lutte contre la spéculation immobilière, de la mémoire, des anciens combattants, en charge du quartier Château d’Eau-Lancry.